Bienvenue

Bienvenue
Lut tous !
Je ne serais jamais douée pour les premiers articles. --'
Tout d'abord, c'est une fiction ! Qui l'eut cru? x)
Donc évidemment tout est faux.
Je vous laisse avec le prologue que vous avez du normalement tous recevoir.

PS: La croix rouge en haut c'est pas pour les chiens ;-)

Prologue:

Oh bonjour ! C'est mon tour on dirait. Donc, bah, moi c'est Crystal, ou Crys ca dépend. J'ai déménagé de chez ma mère pour aller habiter chez mon père quelques temps, en Allemagne. Il est directeur d'un prestigieux hotel, et il s'est arrangé il y a quelques années pour avoir une maison, ou un grand appart' ca dépend comment vous le voyez, à l'intérieur de ce bâtiment. Je dois donc affronter un nouveau lycée, de nouveaux amis, et faire connaissance avec Head. Il est, tout comme moi, pas trés sociable. Cependant, je suis certaine que pas mal de bonnes choses vont m'arriver....

Er-war-Crys-einmal

= Il était une fois, Crys.

# Posté le lundi 01 juin 2009 03:25

..::: | Chapitre 1

..::: | Chapitre 1
Chapitre 1:


Je menais une vie plutôt paisible jusqu'a ce jour fatidique.
Mes parents étaient divorcés depuis que j'avais trois ans, à peine. Ils s'étaient mariés sur un coup de tête et ca n'avait pas duré. Cependant, je n'ai jamais été partagé entre eux. Mon père n'a jamais particulièrement tenu à avoir ma garde. Il n'était pas du genre à étaler ses sentiments et il avait plutôt une âme de solitaire, même si je savais qu'il m'aimait énormément. C'était ma mère qui avait décidé de mon prénom - Crystal. Je n'y étais pas particulièrement attachée mais ce n'était pas un prénom détestable. Mon père n'a par conséquent pas eu son mot à dire et il s'en fichait comme de sa première culotte, par supposition.
Physiquement, je ressemblait plutôt à ma mère. Taille moyenne, longs cheveux bruns dorés parsemés de belles ondulations, yeux vert dorés et le visage pâle et fin. (Ma peau haissait le soleil). Mais je supposais que mentalement je tenais de mon père. Je ne dirais pas que j'étais une excellente élève mais je me débrouillais. Et j'aimais aussi la vie en solitaire, exactement comme lui.

Lorsque ce soir là je passais le pas de ma porte aprés une journée de cours erreintente, ma mère m'attendait bien sagement assise à la table de la salle à manger. Je ne me souciais pas de ce qu'elle avait à me dire et m'installai à ses côtés.
- Il faut qu'on parle.
- Qu'est ce qu'il y a?
- John (son nouveau mari) a été muté à Bordeaux.
- Wouha c'est génial ! on part quand ? , m'exclamai-je trépignante de bonheur.
- Crystal, je pense qu'il serait plus judicieux pour toi que...que tu ailles habiter chez ton père.
- Pardon? Non ! Je n'en ai pas envie !
- Ce n'est plus discutable. Crois moi, si j'aurais pu je t'aurais emmené avec nous mais le travail de John ne nous offre qu'un appartement d'une personne et c'est déjà une chance que je puisse venir avec lui.
- Mais Head (mon père) ne vit même pas dans une vraie maison. Je vais m'ennuyer. Maman s'il te plait, ne me force pas à aller là-bas.
- Crys, je suis désolée, je ne voulais pas mais...tu vas t'amuser chez ton père. Les gens sont trés courtois.
- Il vit dans un trou perdu de l'Allemagne maman ! Evidemment que les gens sont courtois il n'y a jamais personne !
- Ne réagit pas comme ca. On s'enverra des e-mail et je te pairais des billets de train si tu as besoin de nous voir un week-end. Il est grand temps que tu apprennes à connaître ton père. Tu ne le voyais qu'une semaine pendant les grandes vacances étant petite et voila que ca fait presque sept ans que tu ne l'as pas vu.
- Tu as raison. , dis-je pour ne pas la blesser.
Je sentais qu'elle avait du mal à me dire ces choses là et, je n'avais pas le droit de la priver de John. Si elle avait décidé de partir avec lui, bien lui fasse. De toute facon, je n'aurais pas aimé partir à Bordeaux. Elle était heureuse avec lui, à moi d'être moins égoïste. J'aurais mon père à moi seule, chouette !
- Merci ma chérie. , se réjouit-elle.
J'apercus une larme solitaire couler le long de sa joue rose. Je me levai et la pris dans mes bras.
- Je t'accompagnerais à l'aéroport demain soir. Ton lycée est prévenu de ton départ. Je suis désolée de t'obliger à devoir t'intégrer en plein milieu de l'année ma puce.
- Mais non, j'arriverai à rattrapper mon retard. Ne t'inquiète pas pour moi.
Je me défis de cette étreinte et m'enfuie dans ma chambre pour préparer ma valise. Départ le lendemain au soir, cela voulait dire que je n'allais pas avoir cours avant de partir. D'un certain point, j'étais heureuse de partir pour retrouver une nouvelle vie. Je n'avais déménagé que deux fois dans ma vie la première étant quand je n'avais que trois ans. Mais d'un autre côté, rien que le fait de devoir habiter dans le même endroit que Head m'effrayait. Et s'il ne m'aimait pas? Et si je le barbais? Et si je lui menais la vie dure? Et si je lui faisais honte? En fait, mon père travaillait dans un hôtel de luxe en Allemagne. Il aurait trés bien pu travailler à Berlin dans un hôtel encore plus luxueux mais non, il avait choisi Halle. Une petite ville sans intérêt.

L'heure fatidique arriva. On était à l'aéroport, mes bagages devaient déjà être dans l'avion. Je faisais mes derniers adieux à ma mère et John.
- Prends soin de toi ma belle. , me dit ma mère.
Je lui souris et la suppliai d'arrêter de pleurer. John vint alors me serrer dans ses bras maladroitement. Je lui rendit cette étreinte et sortis mon billet de mon sac. Ma mère m'avait acheté un ordinateur portable pour se faire pardonner de me laisser chez Head. Elle tenait à ce que je lui envoie des e-mails tous les jours et que je l'appelle au moins une fois par semaine.
- Je t'appelle dés que je suis chez Head.
- Oui chérie. Je t'aime.
- Moi aussi.
Elle me déposa un dernier baiser sur la joue. Puis le dernier appel pour mon vol s'annonca.
- Dépêche toi.
Je lui souris et lui tournai le dos. J'arrivai à l'acceuil et donnai mon billet à la receptionniste. Je me retournai une dernière fois et dis aurevoir de la main à ma mère.
Pendant le vol j'eus plusieurs fois envie de vomir. L'altitude ne me réussissait pas. Il m'était impossible de m'endormir à cause de bruit infernal que l'avion faisait. Je sortis alors mon nouvel ordinateur et jouai au solitaire.
- Voulez-vous quelque chose mademoiselle? , me demanda une hotesse.
- Non merci.
Mieux valait que j'évite la nourriture de l'avion. C'était John qui me l'avait conseillé. Il m'avait garantie qu'elle était infecte.
Lorsque j'arrivai enfin à Halle mon père m'acceuillit à bras ouverts. Il avait déjà mes bagages en main.
- Bonjour Crys.
- Bonjour papa.
Mieux valait aussi que j'évite de l'appeler Head en sa présence. Je ne voulais pas commencer par le vexer dés la première seconde de retrouvailles. Nous prîmes sa voiture pour aller chez lui. Le trajet fut calme et paisible. Enfin, presque.
- Ton vol s'est bien passé?
Je hochai positivement de la tête mais ne dit pas un mot. il n'en rajouta pas et nous arrivâmes enfin devant ce gigantesque hôtel.
- Il a changé. , commentai-je
- Oui on a rénauvé l'extérieur. , me dit-il en sortant mes plus grosses valises.
Je l'aidai à prendre les derniers sacs et nous entrâmes dans l'hôtel. Nous tournâmes à droite et Head ouvrit une porte solitaire. C'était là qu'il habitait. J'entrai et regardai autour de moi. C'était spacieux et moderne. Il avait de bons gouts pour ce qui était de l'aménagement d'un intérieur.
- Ta chambre est à l'étage au cas où tu aurais oublié. , me lanca-t-il en prenant l'escalier.
Je le suivis et il m'ouvrit une porte blanche avec écrit Crystal dessus en peinture dorée. Des fleurs vertes y étaient disposées aussi.
- Je ne me souvenais pas de cette décoration.
- Tu étais petite quand nous l'avions faite.
J'entrai dans la pièce et découvris un grand lit deux places qui coupait la pièce en deux. Une penderie était encastrée dans le mur et un grand bureau blanc était disposé dans un coin.
- J'ai acheté des couvertures vertes. Il me semble que c'est ta couleur préférée.
- Oui vert, parfait. Merci. , soufflai-je.
- Bien. Je te laisse t'installer. , lanca-t-il aprés un silence.
Il s'effaca dans le couloir et je l'entendit descendre les escaliers à vive allure. Je posai mon sac avec mon ordinateur sur le lit et m'installai sur ce dernier. Les murs étaient dorés, comme quand j'étais petite. Tout était accordé avec mes yeux et mes cheveux: blanc, vert et or. J'entrepris de ranger mes affaires dans mon armoire. Je remarquai aussitôt en me levant qu'un tapi en fleur jaune et verte était posé sur le parquet. C'était ma mère qui me l'avais acheté quand j'étais petite pour que je ne l'oublis jamais quand j'étais chez mon père.
Du soir je fis à manger en compagnie de mon père.
- Sympa ton tablier. , m'amusai-je
Il sourit et me remercia. Je mis alors la table sans dire un mot de plus.
- J'ai prévenu le lycée de ta venue.
- Merci.
- Ils m'ont dit que tu devrais aller au secrétariat pour aller chercher un plan du lycée. Et que, enfin, ils t'expliqueront.
- D'accord.
- Le bus passe à huit heures quatre le matin.
- Oui je sais.
- De toute facon je t'y conduirais moi même pour ton premier jour.
Je le remerciai une énième fois et sortit la bouteille d'eau du frigidaire.
Lorsque j'eus fini de manger, je montai dans ma chambre rapidement. Je me saisis de mon portable et appelai ma mère.
- Coucou ma puce !
- Bonjour maman.
- Alors comment ca se passe?
- Ca va. Je comptais aller me laver.
- Vous arrivez à communiquer? , rigola-t-elle
- On s'est découvert un point commun. Anti-social ! , m'esclaffai-je
Nous rigolâmes puis ma mère du raccrocher. J'éteignis mon portable et me mis en pyjama aprés m'être lavée. Je me liai les cheveux mouillés et plongeai dans mes couvertures.


Voili Voilou pour ce premier chapitre !
Toutes les personnes ayant aimé je vous conseil de vous rendre à l'article "prévenue".
Vos impressions?


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# Posté le lundi 01 juin 2009 06:51

..::: | Chapitre 2

..::: | Chapitre 2
Chapitre 2:

Le lundi arriva bien vite. J'avai profité de mon week-end pour visiter Halle. Et du samedi Head m'avait demandé si j'accepterais d'aider en cuisines les soirs de semaine. J'avais accepté étant donné que j'allais bénéficié d'un peu d'argent. C'allait me permettre de m'acheter une voiture - j'allais vite me lasser du bus.
Mon père m'accompagna à mon lycée vingt minutes plus tôt pour que je puisse me familiariser plus avec les couloirs. La dame du secrétariat m'avait acceuillit avec un grand sourire. Elle m'avait expliqué comment se passerait ma première journée. Elle m'avait donné mon emploi du temps et m'avait jeté dans le gueule du loup avec un grand sourire. Mon premier cours était Physique-chimie. Le professeur n'avait pas l'air trés chaleureux mais je m'en souciais guère. Je lui donnai le papier lui informant de ma venue, et il me fit asseoir à une place libre entre deux filles. Une blonde et une brune. Elles étaient plutôt jolies et s'habillaient simplement, pas comme dans mon ancien bahut. A Paris, toutes les filles étaient habillées en jupe limitées en dessus des fesses, collants couleur chair et petit top de couleur. J'étais l'exception ! Je sortis mes affaires de mon sac en bandoulière quand la blonde m'aborda.
- Tu es Crystal c'est ca?
Je hochai de la tête et elle sourit de toutes ses dents.
- Je suis Phélie.
- Et moi c'est Kelsie. , me lanca la brune.
Elles avaient l'air d'être de grandes amies.
- Si tu veux, tu peux rester avec nous. On pourra t'aider pour le lycée. , me proposa ladite Phélie.
- Merci. , lancai-je en souriant.

La journée se passa bien. Phélie et Kelsie faisaient partie d'une petite bande. Il y avait elles, deux garcons : Tyler et Riley, qui n'étaient pas dans ma classe, a par Riley qui était avec nous a certains cours, (je ne savais plus lesquels) et une autre fille qu'il s'appelait Harmonie. Phélie m'avait déjà confié avoir un faible pour Riley. Voilà qui m'obligerait à ne pas me confier à elle. Où alors elle gardait tous les secrets sauf les siens, c'était une option à ne pas écarter. Du midi, Phélie m'avait expliqué comment marchait le lycée. Quel professeur était bien, lequel était strict etc... Pour ce qui était des élèves, j'appris par moi même. Et je devais dire que j'avais bien choisi ma bande de copains. Ils étaient tous trés charmants, Harmonie étant la plus discrète.
Je rentrai à l'hôtel vers six heures. Je me rendis dans mon nouvel "appartement" et fis rapidement mes devoirs avant d'aller dans les cuisines. Je ne savais pas à quelle heure je finirais d'aider donc autant que je prévoie.
Lorsque j'eus finit mes devoirs, j'envoyais un e-mail à ma mère résumant ma journée et je m'enfuis vers le réceptionniste pour savoir où était mon père. Il m'annonca qu'il était dans les cuisines. Tant mieux ! Je le remerciai et passais dans le restaurant de l'hôtel. Je trouvai mon père à la caisse en train de vérifier la recette.
- Ah Crys ! Belle journée?
- Oui ca va.
- Tu as fais tes devoirs? Tu sais que sinon tu peux les ramener en cuisines ca ne dérangera personne.
- Ils sont faits ne t'en fais pas.
- Bon. Je vais te montrer ce qu'il y a à faire. Ne t'inquiète pas, je ne vais pas te coller à la plonge. , rigola-t-il.
Je souris à cette remarque et nous entrâmes enfin dans ces cuisines tant redoutées. Tout le monde se bousculaient au fourneaux. Ca sentait bon mais qu'est ce qu'il faisait chaud. Head me présenta au chef qui fut bien sympathique.
- Bien. Jim va tout t'expliquer, c'est simple. Je te laisse.
- Merci.
Il me sourit et s'en alla rapidement me laissant seule avec ledit Jim. Il m'expliqua que je n'avais qu'à mettre de la mayonnaise sur les oeufs et les tomates car les clients en réclamaient beaucop.
- S'il y en a de trop, tu les jetteras avant de rentrer chez toi.
- C'est du gaspillage. , marmottai-je.
Mais il m'entendit.
- Si tu veux, tu peux en embarquer pour ton père. Il n'est pas un grand cuisinier d'aprés les rumeurs. , rigola-t-il
Je confirmai officiellement cette rumeur, cependant pas à voix haute. Je ne voulais pas humilier mon père.
Au bout d'une heure d'ennuie à faire sortir cette mayonnaise immonde pour la mettre sur les oeufs, Jim vint à moi.
- Crystal, j'aurais besoin que tu ailles me chercher des chips pour la sauce mexiquaine.
- Oui bien sûr. Où sont-ils?
- Dans le magasin au bout de la rue.
- Ah. D'accord.
- Désolé c'est trés urgent.
- Pas de problème.
- Prend l'argent de la caisse, tu n'auras besoin que de quelques euros.
- Bien.
Je me dépêchai d'acceder à sa requette et pris la rue qu'il m'avait conseillé de prendre. Je remarquai qu'il m'avait envoyé dans un restaurant mexiquain. J'aurais bien du m'en douter. Lorsque j'entrai, je recclamai ce dont j'avais besoin mais un problème simposa à moi. Les triangles ou les carrés? Les grands ou les petits? Lesquels choisir?
- Euh...les moins chers.
- Trés bien. Il vous en faut combien? , me demanda le caissier.
Combien? Combien il m'en fallait? Je n'avais même pas pensé à le demander ! Je n'allais tout de même pas perdre mon premier emplois au bout d'une heure à cause de chips !
- Mettez, deux grands sachets.
- Trés bien.
Il s'en alla derrière et arriva deux minutes plus tard avec deux paquets énormes de chips triangulaires et tous petits. Ils faisaient au moins 2 fois ma tête chacun. J'eus un sourire crispé et les embarquai. Je payai vingt euros et m'en allai à toutes jambes. J'espérais que c'était les bons. Dans les rues je courais presque. Pourquoi étais-je aussi pressée de me faire virer? Je ne fis pas attention à tous les gens qui me dévisageaient dans le restaurant et foncai dans les cuisines. Je posai les deux gros paquets de triangles jaunes sur le comptoir et prévins Jim.
- Merci.
- J'espère qu'il y en aura assez.
- Plus qu'il n'en faudrait.
- Oh. Désolée je ne savais pas la quantité.
- Ne t'en fais pas ! Polo adore ramener le reste des chips mexiquains chez lui.
Je me tournai vers ce dernier qui me souriait. Je lui rendis son sourire et repartis vers mes oeufs.
- Non Crystal. Tu peux rentrer chez toi.
- Trés bien. Merci.
- Merci à toi pour ton aide !
J'enlevai mon tablier et sortis des cuisines. Lorsque je traversai le restaurant j'apercus quatre bombes assises à une tables. De vrais dieux. Je bloquai un instant jusqu'a ce que le blond me remarque. Je m'enfuyai alors immédiatement du restaurant et rentrai chez moi les joues rouges. Je ne revis pas mon père avant huit heures du soir. J'étais en train de lire un livre.
- Quelle journée !
- Tu as faim? , demandai-je en levant les yeux sur lui
- Non merci. J'ai déjà mangé.
Il y eut un moment de silence alors que je m'étais replongée dans mon livre.
- Ca va le lycée?
- Oui. Les gens sont tous trés...charmants.
- C'est vrai.
- Tu connais bien Phélie Miler et Kelsie Nelson? , m'enquis-je
- Mme Nelson tient une superette pas loin et Mr Miler est salarié d'une entreprise de grande marque. C'est tout ce que je sais.
- O.K.
- Tu lis quoi?
- Les fleurs du mal de Baudelaire.
- Quelle horreur !
- Oui. C'est Phélie qui me l'a prêté. Il parait que Mme Cosmeyer va faire une interro d'ici quelques jours et toute la classe a déjà finit de le lire.
- Je peux faire en sorte de retarder l'échéance si tu veux.
- Non merci. Je ne veux pas de traitement de faveur. Et puis, je vais vite le finir.
Il ne répliqua pas puis je partis me laver avant d'aller dormir. Ma mère avait répondu à mon mail mais je décidai de ne pas l'ouvrir. J'allais voir ca plus tard du lendemain. Cette première journée de cours avait été éprouvante.
Je voulus éteindre ma lampe de chevet quand quelqu'un toqua à ma porte. C'était Head. Il vérifiait peut-être que tout allait bien.
- Il faut que je te dise, des personnes importantes sont dans l'hôtel depuis ce matin.
- Oh. Qui est-ce?
- Je ne sais plus bien. Un truc de jeunes. Tu les verras sûrement demain matin.
- Qu'est ce qu'il se passe demain matin?
- Je pense travailler vers six heures au matin donc le petit déjeuner se passera sans moi. Si tu veux me prévenir de ton départ, je serais derrière le comptoir du restaurant.
- J'y penserais.
Il me sourit puis me souhaita une bonne nuit. Je lui rendit la pareille, tout de même gênée de cette nouvelle approche affectionnelle, et éteignis enfin ma lumière.


Alors ce second chapitre?
Je doit dire que je suis trés heureuse de tous vos commentaires !
Bonne humeur garantie toute la semaine.
Vos impressions?
biiz'


PS: notez moi

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# Posté le mardi 02 juin 2009 13:26

Modifié le dimanche 07 juin 2009 11:29

..::: | Chapitre 3

..::: | Chapitre 3
Chapitre 3:

Le lendemain, le réveil fut plus difficile. Je pensais vraiment que la veille me parraitrait moins dure au réveil mais non. Je m'étais bien trompée. Lorsque je me levai, Head n'était effectivement plus là. Je sortis lentement des couvertures et ouvris en grand mes rideaux. Je partis dans ma salle de bain et coiffai mes longs cheveux. Je décidai de déjeuner avant d'aller m'habiller.
L'heure de partir en cours arriva bien vite. Comme prévu je rejoignis mon père au restaurant de l'hôtel et il me souhaita une bonne journée. Je ne fis pas attention aux gens qui prenaient leur petit déjeuner mais je savais pertinament que plusieurs yeux s'étaient posés sur moi, et j'avais horreur de ca. Je partis donc le plus rapidement possible. Par chance, je n'eus pas à attendre le bus, il arriva en même temps moi.
Je réjoignais Phélie et Kelsie quand quelqu'un me bloqua ma route. Un beau jeune homme se présentait à moi. Il mesurait au moins dix centimètres de plus que moi et ses magnifiques et luisants cheveux bruns étaient assez longs. Son sourire éclatant était si parfait que j'en frémis.
- Je suppose que tu es Crystal, la nouvelle.
- Oui. Désolée je ne...
- Je suis Cédric. , me coupa-t-il
- Heureuse de te connaître. Je dois y aller. , soufflai-je.
Il n'eut même pas le temps de répliquer que j'étais déjà aux côtés de Kelsie et Phélie. Je fis la bise à toute la troupe, y compris Harmonie qui restait à l'écart envers moi. J'aurais tellement aimé qu'elle soit moins timide, elle avait l'air tellement gentille. Et il était certain que je ne ferais pas le premier pas, enfin j'en doutais fortement.
- Tu t'en sors avec Baudelaire? , me demanda Kelsie.
Je soupirai.
- Quel ennuie ! , me plaignis-je
- On te l'avait dit ! , lancèrent Kelsie et Phélie en choeur.
Je souris. Puis la cloche retentit nous obligeant à rejoindre nos classes. On avait donc, d'aprés Kelsie, anglais en première heure. Mon premier cours d'anglais de la semaine. J'espérais sincèrement que mon professeur serait sympa car celui de mon ancien lycée était excécrable. Pas mauvais, mais excécrable. Lorsque nous arrivâmes dans la classe, mon nouvel enseignant n'était pas encore là. J'en profitais pour demander à Phélie qui était ce Cédric qui m'avait abordé quelques minutes plus tôt, et pourquoi l'avait-il fait.
- Oh ! Ne fais pas attention à lui. C'est un beau parleur. Il adore accoster les nouvelles. , m'avait-elle informé.
- Oui, j'en ai déjà fais les frais. , me confia Kelsie de mauvaise grace.
- Kelsie, oublie le. , lui intima Phélie
Elles virent que j'étais perdue dans leur conversation et éclairèrent aussitôt ma lanterne. Enfin surtout Phélie car Kelsie semblait, triste.
- Elle est sortit avec lui, au début. Et elle l'a largué.
- Mais pourquoi? , m'étonnai-je
- Elle a cru qu'il se foutait d'elle. Et mademoiselle a fait une belle boulette ! , lanca Phélie en la regardant d'un regard plein de reproches.
- C'est du passé ! , se défendit Kelsie.
Je voyais bien qu'elle avait beaucoup souffert de cette rupture. Mais je n'allais pas loin dans mes interrogations, même si je voulais savoir comment avait réagit ce Cédric face à ca. J'étais une personne extrêmement curieuse mais je ne voulais pas raviver ses mauvais souvenirs. Surtout qu'elle semblait avoir du mal à se confier, je ne voulais pas la pousser à bout lors de mon second jour.
Une fois ma journée de cours terminée, je me dépêchai d'embarquer le peu de devoirs que j'avais à faire pour le lendemain et me précipitai en cuisine. Mais je voulus trouver mon père avant, pour avoir un peu de ses nouvelles, au cas où il arriverait tard. Je demandai à l'acceuil. La réceptionniste blonde aux yeux pailletés me répondit qu'il était au sixième étage en train de régler certains choses avec les nouveaux arrivés. Je n'allais certainement pas aller le chercher au sixième étage et me résignai à me rendre en cuisines.
- Ah Crys ! Tu tombes bien ! , me héla Jim le sourire aux lèvres
Je me saisis rapidement d'un tablier et vins à mon nouveau patron.
- J'aurais aimé que tu aides Natasha avec le pot au feu. Beaucoup de clients le récclament aujourd'hui et elle ne s'en sort plus.
- Trés bien.
Il me gratifia une nouvelle fois de son grand sourire. Je me dirigeai vers la brune qu'il avait désigné et lui proposai mon aide.
- Oh oui, deux mains de plus sont les bienvenues ! , soupira-t-elle
Je lui souris et me saisis des carottes pendant qu'elle épluchait les pommes de terres. Puis elle entama la conversation.
- Tu es nouvelle?
- Oui. Je suis arrivée hier.
- Navrée. Je n'ai pas fais attention.
- Je ne suis restée qu'une heure et j'ai été cherché les chips donc c'est normal.
- Oh oui ca doit être ca.
- Dis moi, tu sais c'est qui les nouveaux arrivés?
- Un groupe de garcons. Il paraîtrait qu'ils sont connus, mais je ne regarde pas la télé et les magasines people me pompent l'air donc je n'y ai prêté aucune intention.
- Tu as sûrement raison. Je pense juste les avoir apercu.
- Certainement. Depuis hier matin un petit groupe de personnes commande pas mal de repas qui ne sont pas fréquents dans cette région de l'allemagne. Ca doit être eux.
- Peut-être. Mais bon, entre mes cours et ce travail, je n'ai pas une minute à moi.
- C'est sympa de nous aider en tout cas.
- Je le fais surtout pour mon père. On a tous les deux...du mal à se parler. Et je voulais lui faire plaisir, comme je ne sais pas m'y prendre.
- Je ne te trouve pas trés écartée pourtant.
Je haussai des épaules et ne dis rien.
Lorsque j'eus fini cette soirée de travail, Natasha me proposa de venir manger avec elle. Elle avait deux repas gratuits qui seraient invalides du lendemain. J'acceptai donc son invitation et nous prîmes une table. Head arriva au même moment.
- Je mange avec Natasha ce soir. , lui informai-je
- D'accord. Je te veux à la maison pour maximum huit heures d'accord?
- Oui.
- A toute à l'heure.
Sur ce, il s'effaca dans le grand hall et entra chez nous. Je tournai la tête vers Nat' et lui souris. Nous commandâmes notre repas et discutâmes de nous en attendant.
Au bout d'une bonne vingtaine de minutes, quatre jeunes hommes vinrent s'installer prés de nous. Je tournai la tête vers eux et revis ces beaux yeux noisettes plonger dans les miens. Ils étaient tellement fades et pétillants à la fois. A croire que cette personne avait deux vies différentes.
- Crys ! Tu m'écoutes?
- Oh oui. Désolée. C'est eux. , lui dis-je en me replongeant sur mon repas.
Elle se tourna discrètement puis se retourna vers moi en haussant des épaules. Elle bu une gorgée d'eau et me toisa.
- Tu les trouves mignons?
- Non ! , m'exclamai-je.
Je me sentis rougir. Elle éclata d'un rire critallin qui me fit frissonner. Le serveur vint avec nos desserts juste aprés que Natasha ait payé l'addition. Je me sentai tellement mal à ce stade. Je n'avais qu'une envie, m'enfuir en courant. Surtout que ce magnifique apollon aux yeux noisettes ne cessait de me dévisager. Je le sentais, je le savais. Ne lui avait-on pas appris que c'était mal élevé de regarder les gens ainsi? Je me dépêchai de manger ma part de brownie et pressai Nat' pour qu'on s'en aille rapidement. Elle fit exprés pour m'embêter de manger le plus lentement possible. Lorsqu'elle eut enfin fini de manger sa dame blanche, je me précipitai vers la sortie. Je me retournai un instant pour voir si Nat' suivait mais à la seconde j'étais par terre, aspergée d'une drôle de mixture que je n'identifiai pas directement. Je levai les yeux et m'apercus que j'avais bousculé un serveur. Je regardai autour de moi et vis toutes ces têtes tournées vers moi. Je devais être ridicule. Cependant, je ne tins pas à regarder ce beau blond de peur d'y trouver un sentiment que je ne voulais pas apercevoir dans ses belles prunelles noisettes.
- Je...je suis vraiment, vraiment désolée. , bafouillai-je
- Ce n'est rien.
Le jeune serveur m'aida à me lever et à enlever toutes les nouilles qui s'étaient incrustées dans mes cheveux d'or.
- Je suis vraiment navrée. , m'excusai-je une nouvelle fois.
- Ce n'est rien je vous dis. Je m'en occupe.
- Merci.
Je sortis du restaurant en baissant honteusement les yeux. Quelle idiote ! J'avais tellement désiré partir que je m'étais rendue la plus ridicule qui soit. Devant ce magnifique garcon que je m'efforcais d'oublier. En tout cas, avec cette histoire, il ne risquait pas de m'oublier, lui. Ah ! Et qu'est ce que j'empèstais en plus ! Natasha continuait de glousser dans mon dos. Puis on arriva devant ma porte d'entrée. Je dis aurevoir à ma nouvelle amie qui repartit en rigolant de plus belle. Je jetai les yeux au ciel et passai le pas de ma porte. Mon père était affalé dans le canapé en train de regarder les information.
- Ca a été chérie? , me demanda-t-il
Je sursautai en entendant ses derniers mots. J'acquiescai.
- Que t'est-il arrivé?
- Je me suis...pris un plat de spaguetties sur la tête. , soufflai-je
- Oh. Il ne me semblait pas que tu étais si maladroite. , lanca-t-il en se retournant vers le téléviseur.
- Oui, moi non plus. Je vais prendre une douche.
- Oui.
- A demain.
- Bonne nuit.
J'eus un sourire crispé. Puis je me dépêchai de monter les escaliers et de filer dans ma douche. Je ne savais pas à quoi ils faisaient leurs spaguetties, mais elles n'étaient pas saines ! Je me brossai rapidement les dents et filai sous les couvertures avec mon cher livre préféré, "les fleurs du mal", Baudelaire. Yeurk...
Cette nuit là, mon sommeil fut agité. Son visage ne cessait d'apparaître encore et encore dans mes songes. Son sourire, sa tristesse, ses yeux magnifiques, son visage si parfait. Il m'attirait tel un aimant, et je ne pouvais pas résister. Et pourtant, je ne savais rien de lui, excepté qu'il était beau comme un dieu.


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# Posté le lundi 08 juin 2009 13:23

Modifié le samedi 13 juin 2009 07:38

..::: | Chapitre 4

..::: | Chapitre 4
Chapitre 4:

Le lendemain, je me levai sans peine. J'étais impatiente de commencer cette nouvelle journée. J'aurais vraiment pensé que mon séjour -provisoire- allait être désastreux. Je vous accorde qu'il n'était pas rose mais franchement agréable. Pour l'instant du moins.
Lorsque je descendis pour aller prendre mon petit déjeuner, mon père n'était pas là. Encore. Je ne m'en fis pas en apercevant ce mot sur le frigidaire. Il était de mon père disant qu'il avait eu une urgence avec un client, problèmes de plomberie visiblement. Je haussai des épaules et me sortis un bol avec des céréales.

Ma journée se passa une nouvelle fois bien. J'avais rendu le livre à Phélie.
- Tu as été vite ! , s'était-elle étonnée.
- J'y ai consacré le maximum de mon temps. , avai-je lancé en haussant des épaules.
Elle n'avait pas répliqué. Mais ce livre était le pire roman e poésies que je n'avais jamais lu. Je n'avais pas tout compris mais je n'allais pas m'amuser à le relire pour les beaux yeux de mon nouveau professeur de francais. J'espérai qu'elle noterait moins durement pour ma part.
A l'heure du midi, j'avais lancé une oreille à moitié attentive à ce que disaient Kelsie et Phélie.
- Tu es au courant? Les Tokio Hotel sont revenus en Allemagne. , avait lancé Phélie à l'adresse de Kelsie d'un air badin.
- Oh. Il était temps. Quelle bande de prétentieux.
Je m'y étais donc interessée.
- C'est qui? , avai-je demandé.
Elles me regardèrent étrangement, choquées par ma question.
- Un groupe. , avait enfin lâché Phélie en balancant sa main vers l'arrière comme si ce "groupe" en question ne valait plus rien à ses yeux, comme si c'était du passé.
- Et? , avai-je insisté.
- Ils sont allemands et se sont faits connaître en France, donc ils ont un peu abandonné l'Allemagne. Sûrement que les francaises sont plus jolies que les allemandes. , s'était esclaffé Kelsie.
- Ils sont même connus au US. , renchérit Phélie en croquant dans un bout de sa carotte.
- Oh !
- Au fait, changement de sujet, tu veux sortir avec nous ce soir Crys?
- Non, j'ai...des choses, à faire. , avai-je lancé sans trop de conviction.
Je ne voulais pas qu'elles sachent que je faisais les corvées dans les cuisines de mon père qui était directeur de l'hôtel de plus prestigieux de tout Halle. Phélie m'aurait certainement étrippé en me lancant "Il aurait pu te donner un truc moins ingrat !" ou "la honte !" ou encore "Ton père est le directeur de l'hôtel cinq étoiles de la ville? Tu nous offriras des chambres un de ces quatres !". Or, je voulais qu'elle n'en sache rien. Intérêt personnel.
- Mais qu'est ce que tu peux bien faire aprés les cours? , s'étonna Phélie.
Je haussai des épaules mais n'en dis pas plus. Elle ne s'attarda pas sur cette conversation et reprit sur un autre sujet. Je soufflai de satisfaction.

Lorsque je passai le pas de l'hôtel, Head arriva sur moi sans que je ne m'y attende.
- Jim te demande, c'est urgent.
- Je viens d'arriver. , gémis-je
- Je sais. Tu auras droit de ne pas travailler demain soir si tu veux. Pour l'instant, file.
Je soupirai et partis ranger mes affaires chez moi pour me précipiter en cuisine. Jim se précipita vers moi d'un air affolé.
- Enfin tu es là !
- Qu'y a-t-il?
- Un client au 5ème étages demande que quelqu'un lui apporte une bouteille de champagne et des cacahuètes.
- Oh. Il prend l'appéritif? , ricanai-je
- Oui bon. Personne ne peut le faire, on est débordé aujourd'hui. Et ca fait dix minutes qu'il attend. Dépêche toi.
- Moi? Mais je ne sais pas aligner deux mots en publique ! , m'affolai-je
- Mais tu n'as pas à parler.
Je me résignai et Jim posa la commande du client dans mes petites mains. Je soupirai et me précipitai vers l'ascenceur. Lorsque j'arrivai au 5eme étage je me mis à chercher la chambre 511. Cela devait être la onzième porte. Je la trouvis et toquai. Le client, un homme vraisemblablement, me proposa de rentrer et de déposer le tout sur sa table de nuit. Il était dans sa salle de bains, en train de se laver. Je ne me fis pas prier et m'en allai rapidement. Je pris le couloirs précipitemment en me retournant une, deux fois puis BAM! me voilà encore affalée par terre. Mon coccyx souffrait ces temps. J'en voudrais toujours à mes deux jambes gauches de tenir aussi mal sur une surface plane, j'étais pourtant une personne avec beaucoup d'équilibre. Je portai ma main à ma tête et quelqu'un m'aida à me lever en s'excusant. C'était lui. Bien sûr, il avait fallut que je tombe sur lui; Ce beau visage d'ange. Mon dieu. Crys !
- Ce n'est rien. Pas de mal. , assurai-je sans trop le regarder.
- Oh vous, vous êtes la fille du restaurant.
- Pardon? , fis-je semblent de ne pas comprendre.
- Oui. Celle qui s'est pris le plat de pâtes sur la figure. , conclut-il un sourire en coin pendu sur ses lèvres.
- Oh. Vous étiez présent...
Je rougissais maintenant. Quel effet me faisait-il. Il s'en souvenait. La honte.
- Un peu que j'étais présent. Depuis deux jours vous me dévisagez et je ne sais pas pourquoi.
- Hum, vous aussi.
- C'est vrai. , déclara-t-il confus.
Plus personne ne parla et ne je comptais pas rompre le silence. Il passa sa main derrière ses cheveux et me sourit.
- Je devrais me racheter pour cet incident.
- Non. On oublit.
- Non, j'y tiens. Vous faites quoi ce soir?
- Je...
Non, ne lui dis pas que tu te tape la plonge !
- Je vois quelqu'un.
- Oh. Et demain?
Je me pincai les lèvres et réfléchis un instant. Mon père m'avait donné ma soirée du lendemain.
- Ca...pourrait se faire. , soufflai-je
J'étais certaine que j'allais perdre tous mes moyens le lendemain soir mais tant pis. Il allait certainement trouver un autre moment de toute manière. Plus vite ce serait fait, mieux ce serait. Je le vis esquisser un sourire.
- Alors à demain.
Je le vis s'éloigner et entendis une porte claquer. Je me retournai pour l'apercevoir une dernière fois mais il s'était bel et bien envolé. Je soupirai de soulagement et pris l'ascenceur pour retourner dans les cuisines. J'était béate de cette conversation. Mais je réalisai bien vite que je ne connaissais même pas son prénom, et ni lui le mien. Ca risquait d'être plus embarassant que ce que j'avais prévu.

Du lendemain, le temps s'annonca maussade. Des nuages faisaient leur apparition menacant de se transformer en pluie à tout moment. J'en conclus qu'il fallut que je resorte ma veste imperméable.
Lorsque je descendis les escaliers pour aller déjeuner, je vis mon père encore en tenue de jnuit.
- Bonjour. , soufflai-je
- Bonjour.
- Tu n'es pas encore au travail?
- Non. Pas d'urgence aujourd'hui.
- Ah. Euh papa, j'ai quelque chose de prévu ce soir, au fait.
- Et le travail? , se froissa-t-il
- Tu m'as donné ma soirée rappelle toi.
- Ah oui c'est vrai. Et tu vois qui?
- Une vague connaissance.
Je le vis froncer des sourcils. Je ne m'attardai donc pas sur son visage crispé et partis me chercher un bol où j'y versai du lait accompagné de céréales. Il ne dit rien de plus et se leva en soupirant.
- Je vais m'habiller.
Je fixais la boîte de céréales. Je ne répondis pas et il monta dans sa chambre.
Je m'en allai avant pour les cours qu'il ne redescende.
Puis j'arrivai à mon lycée. Phélie et Kelsie m'attendaient devant la grande porte du hall flanquée de Tyler et Riley. Harmonie n'était sûement pas encore arrivée.
- Salut Crys ! , me lanca Tyler.
- Salut.
Je fis la bise à mes quatre nouveaux amis.
- Alors Crys tu fais quoi ce soir? , me demanda Phélie.
- Pourquoi? , demandai-je
- On va au ciné avec la bande. , intervint Kelsie en me fixant.
- Oh. Désolée je...ne peux pas.
- Tu as décroché un job ou quoi? , lanca Kelsie ahurie.
Je haussai des épaules puis la cloche retentit me sauvant de leurs griffes de trainards. Je soupirai de soulagement, ce que personne ne remarqua, et nous nous rendîmes en cours d'histoire.
Lorsque je passai la cour pour me rendre à la cafétéria, quelqu'un m'aborda sans que je m'en eusse rendu compte. C'était Cédric, l'ex-petit ami de Kelsie. Il arborait un resplendissant sourire qui m'en arracha un à moi aussi.
- Tu veux bien me tenir compagnie ce midi?
- Non désolée. Je mange avec Kelsie et Phélie.
A l'entente de ce prénom je le vis frissonner. La rupture avait du mal se passer pour lui aussi. Cependant, avait-il des regrets? Il garda son sourire sctoché sur le visage.
- Une prochaine fois alors.
- Oui.
Je lui souris, d'un air crispé, mais il le prit bien. Il s'effaca derrière moi et je rejoignis Kelsie.
- Où est Phélie?
- Aux toilettes avec Harmonie.
- O.K. Dis moi, je sais que ce ne sont pas mes affaire mais, Cédric a bien pris votre rupture?
- Je n'en sais rien.
Je vis qu'elle avait une énorme boule dans la gorge donc je ne m'attardaipas sur cette conversation gênante. C'est elle qui reprit.
- Pourquoi cette question?
- Est-ce normal qu'il me court aprés? , demandai-je en froncant les sourcils
Elle eut un petit rire plein de rancune.
- Je ne lis pas en lui, malheureusement.
Ses derniers mots furent murmures. Elle ne reprit pas une deuxième fois, et Phélie arriva en compagnie d'Harmonie. Nous passâmes le petit escalier qui menait au selfe puis nous partîmes manger avec Riley et Tyler qui étaient déjà à leur dessert.


Hellow' !
Alors cette suite? Confrontation, qui est donc ce jeune homme? Dites moi tout. Bisous !


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# Posté le samedi 13 juin 2009 07:45

Modifié le mercredi 17 juin 2009 10:02